Souple comme du cuir, lavable à l'eau.
Notre cuir vegan, c'est du biothane. Il en existe plusieurs qualités, et on prend celle qui ressemble le plus au vrai cuir. Dessous, une sangle en polyester tressé ; dessus, une peau souple et mate. Ça donne le tombé du cuir, le grain sous les doigts, et pas un seul de ses caprices. Aucune matière animale.
Il ne prend pas l'eau, il ne s'imbibe pas. Votre boubou peut finir sa balade dans une flaque, dans un lac ou dans les vagues : ça se rince, ça s'essuie, c'est fini. Aucune odeur ne s'installe, jamais, c'est là qu'il gagne, contre une sangle en nylon qui garde tout comme contre le cuir véritable, qui boit l'eau, sèche mal et finit par durcir.
Un chiffon humide et un peu de savon de Marseille, on frotte, on sèche : il repart comme neuf. Après une baignade (mer, lac ou rivière), rincez toute la pièce à l'eau claire : le sel finit par attaquer la finition antique de la bouclerie. Et le cuir vegan ne se nettoie pas tout seul : la boue, le sable, ça s'essuie. Le reste (la paracorde, la machine, le séchage)est sur la page entretien.
Deux millimètres et demi d'épaisseur, et la sangle elle-même est donnée pour 280 kg avant rupture en 16 mm, 340 kg en 19 mm, 454 kg en 25 mm : on choisit la largeur selon la pièce : le 16 mm sur la laisse mains libres en cuir vegan, les deux autres selon le tressage qu'elles accompagnent. Il ne s'allonge pas à l'usage, ne durcit pas au froid, ne craque pas, ne moisit pas. Un réglage trouvé reste le bon : les trous gardent leur forme au lieu de s'agrandir à force de servir, comme le font ceux du cuir véritable, et un trou qui s'agrandit, c'est un collier qui se desserre tout seul.
La couleur est dans la matière, pas posée dessus : elle ne s'écaille pas, elle ne part pas au lavage, et elle ne passe pas au soleil. Une pièce de l'an dernier a la même teinte que celle qui sort de l'atelier : c'est ce qui permet d'assortir une commande à une autre, des années après.
Mousquetons lobster, boucles, rivets, anneaux : tout est en finition antique, un métal chaud et mat, façon vintage, jamais du doré brillant. Ça a l'avantage de bien vieillir : une rayure s'y fond au lieu de s'y voir. On ne propose pas d'autre finition, et c'est ce qui fait qu'une pièce commandée aujourd'hui ira avec celle d'il y a deux ans.

C'est lui qu'on met sur toutes nos pièces, et il donne le ton au reste : boucles, rivets, anneaux. Le métal est chaud et mat, façon vintage : une rayure s'y fond au lieu de s'y voir, et la pièce vieillit bien.

Le mousqueton sécurisé, à demander sur une laisse. C'est celui qui s'accroche au harnais ou au collier, toujours du côté du boubou. Il ne s'ouvre pas d'une simple pression : il faut le tourner, puis appuyer, c'est ce qu'il vous faut si le vôtre décroche sa laisse en se frottant, ou s'il tire beaucoup. C'est la seule pièce qui n'existe pas en finition antique : on le monte en noir mat. C'est celui qu'on met sur nos propres 3 positions, et c'est le plus discret à côté de la bouclerie antique. Côté solidité, l'écart est net : le mousqueton lui-même tient plus de 400 kg avant rupture, contre 103 kg pour un lobster.